Bonne année à tous !
Je vous souhaite une année 2025 pleine de magie & de merveilleux, pleine de rose & de paillettes (déjà moins terrifiante que 2024 ce serait pas mal). Une année de renouveau. Voire une année parfaite, puisque mathématiquement, 2025, c’est 45 au carré et il paraît que c’est cool (la précédente année au carré, c’était 1936, 44 au carré).

1. « Dans la vie, il faut savoir ce qu’on veut »
Si je me suis réveillée avec cette phrase dans la tête ce matin, c’est sans doute parce que je viens de terminer la relecture d’Orgueil et Préjugés. Et c’est le genre d’aphorisme qu’aurait pu dire Mary Bennet, la plus sentencieuse des cinq filles Bennet, ou une lapalissade proférée par Mr Collins.
Mais c’est aussi une phrase qui permet de faire un bilan : au cours de l’année écoulée, qu’avons nous voulu ?
Si nous avions voulu la paix et la démocratie, le respect des femmes et l’écologie, on peut dire que nous avons eu l’exact contraire. Mais, au risque de paraître égocentrique et frivole, je ne vais pas m’attarder sur l’état du monde, et faire comme si ça ne me concernait pas.
Je n’ai pas eu ce que j’ai voulu en 2024. Mais ce fut aussi l’année de la solidarité et de l’écriture, mon refuge dans les moments d’épreuve.
Je me demande bien à quoi sert de vouloir.
Je crois qu’il s’agit moins de vouloir que de rêver : rêver d’un avenir meilleur, de solidarité & de beauté, de paix & de sérénité, de merveilleux & d’utopie, pour soi et pour le monde.
Comme John & Yoko, je crois au pouvoir de l’imagination.

2. Bilan décembre
Début décembre, j’ai préparé & programmé un calendrier de l’Avent sur le thème de la peinture pour être diffusé jusqu’au 24 sur Instagram. Bien m’en a pris, parce que ces publications ont fait décoller mon taux de couverture (c’était la minute professionnelle).






L’Adagp m’a rappelé pour faire un nouveau remplacement à partir du 9 décembre. J’ai eu la joie de revoir Paris, mes amis & mes collègues.


Après 4 jours passé à Paris, je suis retournée à Montbard pour être en full télétravail, privilège insigne (& exceptionnel). Avoir des chats pour collègues à ses avantages et ses inconvénients : ils sont plus affectueux mais ils manquent de conversation.


J’ai relu Orgueil & Préjugés dans une bonne traduction, celle de Sophie Chiari pour Le Livre de Poche — je n’en avais jusque là lu que des mauvaise — et j’ai pu constater à quel point l’écriture de Jane Austen à un effet euphorisant, autant pour son ironie mordante que sa tendresse pour ses personnages. Elle nous plonge dans la même béatitude qu’un film de Miyazaki.

Le Livre de Poche
J’ai fêté Noël avec mon fils et mes chats. Pour le jour de l’an ce fut une raclette et au lit.


3. Résumé de mon année en images




























Bon résumé de cette année : inondations et fleurs au printemps, pluie de chatons qui m’est tombé dessus cet été, neige très vite en hiver (une météo assez extrême), beaucoup de lectures, beaucoup de John Lennon, beaucoup d’écriture, un peu de trains.
4. Bilan séries & film & romans
Mom
La série est sortie en 2013, mais je l’ai découverte cette année. C’est celle qui m’a le plus étonnée, fait rire et pleurer. Allison Janney est exceptionnelle dans le rôle de mère indigne, menteuse et vacharde, qui progressivement devient attendrissante. Le scénario est admirablement bien écrit. Ça parle de réconciliation, de mauvais choix et de seconde chance, et c’est de dont j’avais besoin en 2024.

Mon meilleur film de 2024, sans surprise, est Asteroid City de Wes Anderson, pour son mélange de beauté et d’humour.

Mon meilleur roman de 2024 est Veiller sur elle de Jean-Baptiste Andrea, pour son romanesque, son inventivité, sa poésie, sa façon de mêler l’art et la politique.

