Bilan du mois de février

Ce ne fut pas un mois trépidant, mais ce fut un mois studieux. Et le printemps montre le bout de son nez.

J’ai terminé les différentes relectures de mon roman 1979. Et je sais désormais ce que je veux faire : je veux trouver un•e agent•e pour obtenir les autorisations préalables à sa publication. Mais il semblerait que trouver un•e agent•e soit aussi compliqué que de trouver un éditeur. Soit ils ne prennent plus de nouveaux auteurs, soit ils ne répondent pas.

J’ai aussi commencé une traduction en anglais en utilisant le logiciel Deepl. Ça ne va pas : les « me » sont transformé en « I » et il a remplacé « effarement » par « Horror » (WTF ?). Quant aux notes de bas de pages, elles ont une forme bizarre (l’exposant englobe les dernières lettres du mot…). Je sens que ça va être compliqué.

Le 6 février

J’ai commencé à travailler comme Social Media Manager pour la ferme perlière Champon. Je ferais un bilan plus développé sur Linkedin début mars.

Perle grise dans des cercles bleus, blancs et noirs.

Le 13 février

Mon viorne, planté il y a 4 ans, faisait ses premières fleurs. Il est pour le moment encore un peu chétif. Je n’ai vraiment pas la main verte.

Viorne chétif mais fleuri (petites fleurs roses en forme de clochettes)
Viorne chétif mais fleuri.

Le 14 février

Ada, la petite chatte que j’ai adopté à l’automne se faisait stériliser. Sur cette photo on dirait un petit ange de douceur alors que c’est une vraie furie qui harcèle tout le monde dans la maison, à commencer par moi tous les matins à 6H, non pas pour manger mais pour jouer. Les autres chats n’en peuvent plus.

Chaton de six mois avec cicatrice de stérilisation dormant sur une couverture bleu sur des draps roses.
Chaton de six mois avec cicatrice de stérilisation dormant sur une couverture bleu sur des draps roses.

Le 18 février

C’était l’anniversaire de Yoko Ono.

Yoko Ono with Glass Hammer 1967 from HALF-A-WIND SHOW, Lisson Gallery, London, 1967 —  Ph © Clay Perry / Artwork © Yoko Ono
Yoko Ono with Glass Hammer 1967 from HALF-A-WIND SHOW, Lisson Gallery, London, 1967 — Ph © Clay Perry / Artwork © Yoko Ono (Photo utilisée par la Tate Modern pour son exposition consacrée à Yoko Ono)

Et parmi tous les hommages qui lui ont été rendus, celui de The Great Women Artists était le plus instructif. Katy Hessel y mentionnait un texte de Yoko Ono de 1971 sur la féminisation de la société, pour créer une société d’amour. Et c’est très beau.

Screenshot

Le 20 février

Je découvrais que l’Isetta existait aussi en version jouet. Information capitale pour les amis qu’on ne laisse pas tomber.

Isetta blanche  version jouet, avec une pompe à essence à côté.
Isetta blanche version jouet, avec une pompe à essence à côté.

Le 21 février

Mon jardin s’est couvert de primevères (pas en un jour, hein !). Mais Spring is coming !

Le 22 février

Je terminais Veiller sur elle de Jean-Baptiste Andrea, paru aux éditions de l’Iconoclaste, Goncourt 2023 amplement mérité. Roman merveilleux : drôle, intelligent, inattendu, tragique, politique, artistique, poétique. Avec des ourses et du féminisme en prime. Avec Perspectives, c’est l’un des deux meilleur roman que j’ai lu en 2023.

Couverture de Veiller sur elle de Jean Baptiste Andrea posé sur des draps bleu de nuit avec des brindilles rapportées par les chats.
Couverture de Veiller sur elle de Jean Baptiste Andrea posé sur des draps bleu de nuit avec des brindilles rapportées par les chats.

Bilan films & séries

J’ai tenté de voir The Bear, qui affole le public et les critiques, récompensé de nombreux prix. J’ai détesté et n’ai pas pu la terminer. Tout est violent : les rapports humains, la musique, la cuisine… J’ai dû regarder de nombreux épisodes sans le son et en accéléré. Je ne sais toujours pas à quoi va ressembler leur nouveau restaurant.

Bande annonce de The Bear sur Disney +

J’ai vu, en entier cette fois-ci, The New Look sur Apple TV au scénario d’une naïveté confondante, avec des résistants stupides et un Christian Dior invraisemblablement godiche. Seule Juliette Binoche est géniale, comme à son habitude.

Heureusement, Good Omens, dont j’ai parlé dans mon précédent article, a rattrapé ces deux expériences déplorables.

Et j’ai vu un film drôlissime sur Disney +, Coup de théâtre : Whodunit jouant avec les codes du genre et celui du film d’action américain. Totalement second degré. Les acteurs sont tous exceptionnels, mais Adrian Brody rappelait ses meilleurs moments chez Wes Anderson.

Publié par Clemence

Social Media Manager, Iconographe et romancière

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