Beaucoup écrit — pour mon blog et pour 1979 — même si je n’ai pas réussi à atteindre mon objectif de 250 pages (mais pas loin : j’en suis à 218 pages).


Beaucoup écouté John Lennon. J’ai changé sa photo sur l’écran d’accueil de mon téléphone. J’ai mis une photo de Kishin Shinoyama datant de novembre 1980.

J’ai revu toutes les saisons de l’Amie prodigieuse.

Je me suis beaucoup trempée dans ma piscine.

Avec mon fils, nous avons débroussaillé une partie du jardin

J’ai beaucoup travaillé pour Paris Musées.
Le 4 aout, j’étais à Dijon. Rue Musette, j’ai vu une très belle pharmacie & un formidable Comté géant.


Le 5 aout, j’ai visité l’hôpital de Semur en Auxois pour Théodore (rien de grave). Beaux rideaux de plastique multicolores.

Le 6 aout j’ai reçu 2 jolies cartes postales de ma cousine Chloé. J’ai mis celle avec le phare du Cap Ferret en couverture de mon nouvel agenda.


Le 7 aout, j’ai terminé de lire la passionnante biographie de Romain Gary par Dominique Bona. De toutes les biographies que j’ai lu de lui, c’est la meilleure. J’en parlerai peut-être plus longuement un autre jour.

Le 15 aout je me suis réveillée avec l’idée d’écrire une biographie de Depeche Mode sur la période 1960-1990. Avec tous les livres que j’ai lu sur eux, toutes les interviewes vues, je dirais probablement moins de bêtises que certains biographes. J’ai commencé à écrire le premier chapitre qui s’intitule Le Rock’n Roll dans un placard. Dans toutes les interviews, quand on demande à Martin Gore pourquoi il a eu envie de faire de la musique, il répond invariablement par cette anecdote : lorsqu’il avait dix ou douze ans, il a trouvé dans le placard de sa mère un sac. Et ce sac contenait des disques de Rock’n Roll (Chuck Berry, Little Richard…). Il est les a écouté. Il a été troublé. Il y a trouvé quelque chose de subversif. Ce qui étrange c’est qu’aucun journaliste n’ait jamais demandé pourquoi ces disques étaient cachés. Et si Martin avait demandé à sa mère pourquoi elle avait caché ces disques. Il y a sans doute dans ce mystère une double clef. Une clef pour comprendre comment Martin Gore est venu à la musique. Une autre clef sans doute sur le secret de ses origines. Il me paraît évident que Pamela Gore avait caché ces disques parce que le Rock’n Roll l’avait entraîné sur les sentiers de la perdition. Parce que c’était en dansant sur du Chuck Berry qu’elle était tombée amoureuse du père biologique de Martin, ce mystérieux GI afro-américain de passage en Angleterre en 1960. Si on devait faire un film sur un Depeche Mode, un jour, ça ferait un fabuleux générique : Pamela Gore, jouée par Cate Blanchett, dansant un rock’n roll frénétique sur Johnny B. Goode avec un GI joué par Don Cheadle. Rien qu’un film sur Pamela Gore ferait un très beau film. Il parlerait du sexisme et du racisme dans l’Angleterre des années 60, mais aussi comment le Rock’n roll a libéré les mœurs.
J’ai arrêté avant la fin de mon premier chapitre. Je ne pouvais pas m’empêcher de transformer cette biographie en roman. C’est plus fort que moi.
Le 22 aout j’ai vu au réveil de petits nuages blancs passent dans le ciel bleu en rang régulier — comme un motif de papier peint

Le 24 aout j’ai reçu la visite de mon cousin Louis avec sa famille — ce fut très court — mais j’étais heureuse de les voir.

Le 25 aout, j’ai fait mon second coaching avec Gaëlle Levesque — tout aussi stimulant que le premier.
Le 26 aout j’ai découvert que j’avais failli à ma mission éducative : mon fils de 23 ans ne savait pas qui était Romain Duris.

Le 27 aout j’ai préparé sur Canva des post Instagram professionnels à destination des Agences Photos et des Musées que je posterai début septembre (mon compte Instagram risque d’être très ennuyeux à ce moment là — fuyez-le).

Le 28 aout il faisait gris et j’étais déprimée — j’ai aussi travaillé pour Paris Musées — pour un autre projet.
J’ai aussi terminé la relecture de Chien blanc de Romain Gary. Tout le monde devrait lire Chien Blanc — pas seulement parce qu’il parle du racisme en détail et dans toutes ses implications (surtout aux Etats-Unis), non seulement parce qu’il raconte les émeutes à Washington et Mai 68 à Paris — mais parce qu’il parle de notre société avec une acuité que personne ne pourra jamais égaler. La société de provocation, nous y étions en 1968, nous y sommes encore plus en 2023. Je ferais un post sur le sujet très prochainement.

